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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 18:57

 

Faire ou faire-faire… ?? ca c’est le fond de cette fantaisie!!

Fichtre froid au front pour fignoler un fin filet ou un fricassé frais ou encore une fondue farfelue de friandises.

Les filles et les forts, formés sans frime, flairent la fatigue sans fin. Mais frisés par la fête, ils se frottent à la friture et fixent finement des faix sans frayeur. Ni flasque ni fiel, ils fomentent facilement des figures en F.

Fortune ou farce, fallait-il ficeler les fruits de cette folie. Pas facile de faire la fière qui façonne sans faute ces froufrous féminins. Franchement, il faut fréquenter les facultés fracassées et fades pour fluer vers ce foutu flux.

Finalement, filez flâner et flairez les fins filets et, sans faire les fats, flasher sur une de ces fabuleuses fabrications. Elle flattera son fameux formateur, fier de fanfarer sans fondement les faveurs de la fée de ce fief.

Il Faudrait finir fermement, sans faute ni fermentation…. je fuis, car je frémi sous les flots des mes funestes fumisteries….

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 18:55

2+2=5, si Dieu le veut… « Inchallah »

2+2=4, c’est évident … « Nouurmal »

2+2=3, Dieu est plus fort… « Allahghaleb » !

 

Kilma, est un mot, vidé de son sens. Pourtant, il est un des fondamentaux de notre culture.  Il s’exprime principalement dans le domaine des affaires pour souligner la promesse et boucler la garantie. Aujourd’hui, il est saigné à blanc et n’a plus de substance. Il est un artefact mobilisé pour imposer une position et n’exprime en rien l’engagement des parties contractantes. Ma parole, y-a-t-il usurpation de sens ?

Les bureaux s’ornent de plus en plus de petits signes qui se veulent discrets, mais bien visibles. On remarque des images du lieu sacré, des figurines calligraphiées ou encore des sonneries de téléphone rappelant l’appel à la prière. Tout ceci est en harmonie avec une recherche identitaire certaine. Mais le réel choc est l’aveu de cet homme qui se dit d’affaires. « Ce sont mes instruments de travail, sans eux, aujourd’hui je ne peux plus rien faire ». Ces « artifices » sont donc au service de ce monde qui se croit sorti d’affaires même en trahissant les principes religieux.

Pauvre religion que porte notre constitution. Instrumentalisée par le politique, la voilà souillée par l’économique.  

 

ElKema devient Klem, tout court, de véritables maux… de tête!

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 14:06

 

Absence de consolidation, absence d’ambitions des projets, absence de renouvellement des acteurs. Tout le monde s’érige en farouche critique, mais qui se propose d’investir les partis politiques, de comprendre les mécanismes de la démocratie en la pratiquant?

L’engagement politique est un contrat moral pour servir  et non se servir ! Il implique discipline et travail et non pouvoir et perception (taxes). Peu seront les soldats qui assureront cette transition, seuls les extrêmes et les opportunistes sont capables de discipline et travail…

 

Certains sont prêts à voter… d’autres à critiquer.. mais qui veut s’enrôler ?

 

Pourquoi ces blocages? Une réponse simple sans théorie du complot, serait de dire "la démocratisation comme mécanisme introduisant l’incertitude dans la reproduction des élites politiques menace de détruire l’ancien système. Il en résulte des stratégies de blocage et de sabotage ainsi que des simulations mises en place afin de minimiser les « risques » de la démocratisation en réinventant et déformant les modèles importés. Les démocrates par convenance s’affirment comme des acteurs plus coriaces que les démocrates par conviction (Sur le paradoxe des « démocrates par convenance », voir Hermet (1993)).

 

Il est peut être vain de vouloir systématiquement rechercher les causes. Il serait important à mon avis de se centrer sur les logiques propres des  tunisiens et de l’histoire de la Tunisie. Mai savant cela, il est important ègalement de comprendre comment se sont fait d’autres transitions, dans d’autres contextes!

Tableau Transition

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 17:09

 

… mais personne ne pense se changer”, cette citation de L.Tolstoy est triplement forte.

Elle est juste, profonde et percutante.

Juste, car elle a su mettre à nu le déni de soi typiquement humain. L’Homme oublie simplement qu’il est partie du monde par sa conscience de l’univers. Il a su faire de son corps une frontière entre deux espaces (dedans et dehors)  soigneusement délimité. Deux espaces artificiels qu’il essaie de nourrir par des contenus antagonistes. Jour et nuit, haut et bas, blanc et noir, force et faiblesse, etc. Ces derniers expriment superficiellement la complexité des mouvements, essence des réalités. Ainsi et pour éviter d’affronter cette complexité, l’humain se fixe dans ce déni et invente sa culpabilité. Il crée de la sorte la cour du bien et du mal et commence à se chercher un juge.

Cette distinction a évolué à travers les temps en rupture claire et de plus en plus précise ; le monde est définitivement externe.

Profonde, car elle explique une scission, entre religion et spiritualité. La première sans la seconde n’est qu’expression superficielle et matérielle d’un existant. Elle conforte l’humain dans l’illusion d’une réalité partagée, voire unique. Illusion qui fait naitre corps à un Dieu adoré, ce juge tant recherché. Doté de la force du pardon, il trace la limite entre ce bien et ce mal. Ainsi, par la pratique systématisée, la religion plante le décor du tribunal et fixe les moments des jugements. La spiritualité, elle, traverse les réalités de chacun, les connecte par moment mais ne les confond jamais. Elle ne supporte aucune discontinuité, ni de temps, ni d’espace. Elle ne s’exprime que sur la ligne des frontières que l’humain s’est forgé. Expression du tout, elle dépasse toutes les dualités. Si la spiritualité ne fusionne pas les réalités, elle confond la pensée et le sens ; le monde est définitivement interne.

En plus de la frontière corporelle qu’il s’est imposé, l’homme a également réussi à forger une frontière énergétique.

Percutante, car elle met l’humain devant sa peur. Un sentiment de perte, enraciné dans cette double frontière, corporelle et énergétique. Cette peur peut être frayeur de l’ignorance ou anxiété du savoir. Mais elle parle par elle même à chaque pas, à chaque mouvement et à chaque souffle. Laisse moi écrire et pense tant que tu veux, l’écriture n’est pas un produit de la réalité, elle se situe justement avant ou après. Pourquoi cette peur, là n’est pas la question. Elle est manifestation de l’hésitation permanente entre un ressenti étouffé et une pensée jetée. Probablement que certains savent l’évincer en fuyant dans quelques amusements matériels ou mystiques, mais elle est cousue à leurs pas. L’ombre de cette peur diffuse dans les espaces consacrés une autorité, pour ceux là ou encore une soumission pour les autres. Quelle qu’elle soit, sa forme, sa couleur ou sa profondeur, elle boucle l’étau des frontières et ferme les possibles ; le monde est définitivement interne et externe.

Je répondrais à Tolstoy, « les personnes s’oublient de changer… mais s'agitent autour du monde ! »

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 09:57

Writing something about Human rights heads me to think about the right to be human, or more precisely the right human. For me the sense of right goes further more than the tiny side of law. It’s more like the complete or absolute comprehension of the concept that I’m discussing to articulate my thoughts.

The right human implies three levels. The right level, first, then the human one. The combination of the two latter makes the third level.

The first implication of ‘right’ starts with the morally good, justified, or acceptable. This sense is closely related to a social construction of the conception of the edges of the “wrong”.  The line is rarely sharp mainly because of the continual dynamic of the social objects.

That means that if we aim to shape the right, we have to overpass the diversity of the wrongs. But, as far as the ‘wrong’ is sealed to social and (then) to psychological behavior, it’s completely illusive to determine all kinds of ‘acceptable’ ways to be(have) human.

The fact of setting this line and tracing it definitely makes it, at the same time, completely obsolete, then, ineffective.  That makes a “universal” set of rules absolutely useless.

Far away from the conspiracy theory framework, I believe that those rules serve only those who decide on them. They are the real expression of the hegemony of certain states on others, and it’s completely fair.

So whenever we want to speak or set up some ‘worldwide rules’, we miss the aim of being right.

The second level is a little bit more ambiguous. Beyond the biological meaning, the human definition can be positive in some cases and negative in others. Thus, the human, compared to god, animal or machines is almost associated to the likelihood of being susceptible to weaknesses: “they are only human”, though the mistake is tolerated.

But we can also notice that the human associated with rationality could embrace some sensitive or kindness qualities, which are, at the end of the day, positive in the majority of cases.

At this point, the social side does not affect or alter those types of definitions. Of course, the technological matter could color social representation of the human. But, that’s another story!

I could not stand the scene of combining right and human. For me, it’s complete nonsense, in the absolute sense.

 

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 12:10

2551, 2008 ou 1427, toutes les dates s’indignent: pas encore l’égale? Aujourd’hui encore, nous demeurons dans l’attente active. Ceci dit, probablement n’est-ce qu’une perception latente d’une égarée civilisationnelle.

On semble prétendre dissoudre la charge historique et la force de l’héritage de quelques avant-gardistes, fous et prétentieux, à vouloir corriger cette iniquité de l’histoire.

Nulle est ma volonté de situer le débat sur un registre comparatif, mais si je ne remonte qu’au dernier des prophètes, véritable initiateur de cette légalité, je m’effraye à constater une mémoire collective défaillante, une sévère incapacité à contextualiser les textes et pour finir, une naïve transposition des schèmes dits civilisés.

Ne nous voilons pas la face derrière des slogans trop ressassés. La farce de la femme -objet, de l’endurante, de la douce compagne ou encore de la doyenne du «sweet home» aurait dû être obsolètes depuis belle lurette. Tant qu’on fêtera la femme comme on fête l’enfant ou l’habit traditionnel, on s’ancrera encore, sans probablement le savoir, dans cette instrumentalisation qui ne fait avancer ni le droit, ni les mentalités.

Y-aurait-il une inertie sociale ? une volonté occulte ? un enjeu de pouvoir politique ? une peur d’un ébranlement culturel ? J’ai la vague impression qu’il y a un épisode manquant dans cette évolution vers l’égalité.

Certains ne posent la question qu’en terme légal. Mais le droit est l’instrument le plus rapide à changer. L’égalité devrait s’exprimer effectivement dans les postures socio-économiques. Certains dénoncent cette égalité sous sa compréhension légère du style : «on n’a pas les mêmes rôles sociaux, donc on ne peut pas être égaux» ou encore plus abruptement « lui est protection et elle procréation, la nature ne nous a pas faites égaux»… Chimères, l’égalité ne se déploie-t-elle pas avant tout dans une forme moderne de la liberté. Malheureusement, cette  dernière peut voir sa compréhension escamotée. A moins de confondre liberté et libertinage.

Quand je clame liberté de gagner toute seule son argent, on comprend la liberté de le dépenser sur tout le monde. Quand j’avance la liberté de performer professionnellement, on comprend la liberté d’être sous payée. Quand je dis la liberté de choisir son homme, on comprend la liberté de rester célibataire. Quand j’exprime la liberté d’avoir à deux des enfants, on comprend la liberté de les élever seule.

La liberté n’est peut être pas dans le partage.. la liberté est partage !

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 19:00

J’ai 60 ans. J’ai passé ma vie professionnelle à servir les étudiants et enseignants qui fréquentent encore la bibliothèque. J’ai vécu à l’ombre des livres et j’ai assisté à la lente décrépitude de leurs feuilles sous l’effet de l’humidité. Eux seuls observent la déchéance du monde universitaire.

Et voici venu le jour où l’institut supérieur organise un petit pot d’adieu. Un pot à travers lequel il veut « remercier » les efforts de ceux qui ont contribué à son existence. La direction a invité tout le monde. Merveilleux, il y avait presque une dizaine de personnes, avec nous quatre « administratifs », flambant neufs devant la porte de la retraite.

Une réception austère aux lumières tamisées, presque éteintes. Monsieur le directeur a pris la parole pour nous honorer. Son discours oscillait entre l’ironie et l’indifférence. Il a bien insisté sur le fait que la retraite était le premier pas vers la tombe sociale et qu’il fallait être préparé.

Le plus dur dans ce tableau ontologique est le cadeau qu’on nous a servi. Un paquet parfaitement rectangulaire et identique pour nous quatre, malgré  nos différences. Ils ont pris le soin de bien l’envelopper dans un papier aux couleurs présidentielles et le rehausser d’un porte-clé du RCD. Pendant un moment, j’ai cru avoir quitté mon institut PUBLIC et projeté vers une réalité trop connue.

Normal, moi qui ai connu des moments de pure pauvreté, un mari en prison pour ses idées et actions et deux enfants à charge. C’était la seule marque pouvant gratifier mes efforts de survie. Grâce à ce cadeau, je comprends mieux la RE-traite ! Merci Monsieur le Directeur…

au nom de H.

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 11:47

Je voulais crier au complot. Une volonté de chlékarisation à outrance du corps savant serait-elle encours d’installation ? Cette profusion de circulaires, de recommandations, de restrictions, d’autorisations, de permissions ne veut vraisemblablement pas s’arrêter. Que se passe-t-il au niveau de notre tutelle ? une crise de confiance profonde ? une réelle volonté de pro(jets) à travers les textes ? je suis perdue entre les écheveaux d’une administration tentaculaires et le mutisme d’un corps professoral en mutation.

Tous les jours j’accumulais les preuves d’un pseudo-machiavélisme sans fin ! une espèce de plan de «destruction massive» des libertés illusoires dont jouissent les enseignants chercheurs et tous les pratiquants de l’enseignement supérieur.

La circulaire MES du 29-09-2007 qui annule le paragraphe n2 du chapitre 11 de l’ordre n2333 de l’année 1993 (22-11-1993) est l’une des dernières aberrations du système. Par un raccourci, elle vient interdire une 2e inscription pour les titulaires d’un diplôme supérieur voulant continuer à profiter du savoir universitaire. Elle interdit donc au médecin de poursuivre des études de droit (pour construire une double compétence relevant de la médecine légale) ou encore au gestionnaire d’intégrer une formation de sociologie pour mieux cerner les phénomènes collectifs. Bref, tout simplement, et contrairement au discours officiel qui prêche pour une formation tout au long de la vie, le texte jette la responsabilité de ce genre d’inscription à la discrétion des présidents d’université, qui ne veulent pas la prendre…. Pour quelque raison que ce soit !

J’imagine et je pense que la décision est plus exactement «préparée» par des administratifs frileux d’équivalences. Comme le nombre de demandes foisonne dans certaines universités et comme les filières passées au nouveau système LMD souffrent de grandes possibilités d’équivalences en cours de cursus, la tutelle a préféré ne pas trop «se casser la tête» et a produit cette fameuse circulaire… Résultat des courses, plus d’inscriptions possibles, plus de dérogations pour ceux ou celles qui ont déjà un diplôme… qu’ils restent avec leurs vieilles connaissances, poussiéreuses, hantées par les vestiges d’un passé où la carrière se construisait sur une seule ligne, par une seule compétence… jusqu’à la fameuse retraite. Réveillez-vous mes chers fonctionnaires, osez regarder le monde et comprendre qu’avec toute la masse de complexité qu’on doit gérer au quotidien, il faut plus qu’un diplôme, plus qu’une formation et bien plus qu’une malheureuse place à l’université.

Cela me rappelle un vieil adage bien de chez nous…  «la porte qui te ramène du vent, il vaut mieux la fermer» ! Sans commentaires.

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 17:16
j’ai eu 159 dinars de plus pour ma paie de septembre. Une augmentation de plus de 10%... C’est inimaginable !
Les négociations salariales ont-elles abouti à notre insu? Enfin, ont-ils compris qu’une augmentation de 3,5% signifiait réellement une dégringolade de notre pouvoir d’achat… déjà qu’officiellement l’inflation moyenne du pays est de 3,5%...
Je délire…, ils ont enfin réalisé que les loyers augmentent de 5%, que les services en moyenne de 7%, que les carburants flambent à plus de 10%, que les matériaux ne s’échangent qu’à plus de 20%.. et que le culturel (ou ce qu’il en reste, festival compris) ne rime plus qu’avec fiel. Et surtout n’attrapez pas la grippe, chers collègues, car les médicaments sont inaccessibles, les médecins sont inabordables, la CNAM est trop complexe et… les recettes de grand-mère nécessitent des produits frais et bio, hors de prix.
Bref, en faisant les comptes, voici ce qui se dégage de ces quelques calculs simples, mais explicites :
▪    Enseignement:     5h30 de cours/semaine (22h/mois)
▪    Encadrement :        6h/semaine (encadrement, relecture, soutenance, etc.) (24h/mois)
▪    Recherche :         24h/semaine (article, préparation de cours, communication, etc.) (96h/mois)
▪    Administratif :        16h de réunions/ mois (coordination, commissions, élaboration de programme, etc.)
Pour simplifier les calculs et en considérant que les activités sont équivalentes en termes d’efforts et d’apports, l’heure «enseignant-universitaire» est payée en moyenne 10,000 dt. En sachant que seules les heures supplémentaires d’enseignement sont rémunérées, il n’est pas difficile de comprendre que les professeurs raisonnables ne veulent plus ni encadrer, ni faire de la recherche et encore moins siéger dans des commissions… QUE FAIRE ?
Le problème n’est pas que financier. La satisfaction du salarié n’est pas totalement liée à sa paie. Une grande partie tient de ces conditions de travail :
-    attendre des mois pour obtenir un ouvrage ;
-    attendre des années pour obtenir un bureau équipé (pour les plus chanceux) ;
-    attendre des années pour obtenir une connexion valable et un mot de passe ;
-    dispenser un cours sans vidéo-projecteur, sans lumière, sans craie, sans chauffage, sans climatisation… et avec un tableau non effacé !
-    faire des dizaines de bureaux, des milliers de sourires, des pointes d’énervement pour une autorisation ou une attestation ;
-    passer des centaines de coup de fil et des merci par ci et des svp par là pour une subvention ou une mission qui, si elle couvre le déplacement ne peut rien faire pour le reste (hébergement, nourriture, déplacement, etc.) ;
-    subir les humiliations des circulaires qui pullulent et ne se centrent plus qu’à cerner l’action des universitaires ;
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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 11:35
une revue à consulter...
"Mais une série de constats majeurs minimise la pertinence de ce type de lectures. En tout premier lieu, il faut reconnaître que l’imposition idéologique ne se réalise jamais dans des termes homogènes et globaux. Le travail de sape critique est réel et profond dans nos sociétés — d’ailleurs, sans présumer de ses forces, c’est bien ce que ne cesse de faire, numéro après numéro, une revue comme Vacarme !"
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